Un nuage de sable du Sahara va envahir le ciel français dans les prochains jours : quelles régions concernées ?

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Alors que des orages sont prévus ce vendredi 7 juin 2024, avec d'autres attendus pour le week-end des 8 et 9 juin, il faudra également compter sur... le sable du Sahara.

Un nuage de sable du Sahara devrait envahir le sud de la France vendredi 7 juin 2024 avant de s’étendre progressivement au reste du pays. Les personnes présentant des difficultés respiratoires sont invitées à faire attention, ce phénomène s’accompagnant généralement d’une hausse des concentrations de particules fines dans l’air.

L’arrivée de ce sable du Sahara pourrait s’accompagner d’une chute des températures, rapporte Le Parisien dans un article publié mardi 4 juin 2024. Et pour cause : les rayons du soleil seront en partie bloqués par le nuage de poussière.

Ce phénomène de plus en plus récurrent serait causé par une "dépression qui remonte de l’Espagne et du Portugal et qui a longé l’Afrique du Nord, emportant avec elle les poussières du Sahara", a expliqué l’expert météo Paul Marquis à France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur .

Les régions de la Nouvelle-Aquitaine, de l’Auvergne-Rhône-Alpes, de l’Occitanie et de la Provence-Alpes-Côte d’Azur devraient être majoritairement touchées.

Des conséquences sur la santé

Si vous aviez prévu de laver vos vitres ou votre voiture d’ici ce week-end, mieux vaut donc vous abstenir. Outre les salissures, le sable du Sahara pourrait avoir des conséquences sur la santé des plus fragiles. En effet, ce nuage risque de s’accompagner d’une hausse des concentrations de particules fines dans l’air, ce qui pourrait nuire aux personnes souffrant de maladies respiratoires. Les autorités compétentes invitent donc les personnes concernées à la prudence.

Fin mars, le sud du pays avait été placé en alerte pollution aux particules fines lors d’un événement climatique similaire.

Le changement climatique en cause

Ce phénomène devrait se reproduire de plus en plus souvent à cause du réchauffement climatique. "L’intensité et la fréquence de tels épisodes ont augmenté ces dernières années, ce qui pourrait être potentiellement attribué à des changements dans les schémas de circulation atmosphérique", avait déclaré Mark Parrington, membre du service de surveillance de l’atmosphère de l’observatoire spatial européen Copernicus, dans un communiqué publié le 8 avril dernier.


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